Et toi, comment tu gères ton deuil ?


Conseils bien-être / mardi, octobre 8th, 2019

La douleur de la perte d’un être cher est inimaginable … Justement ! C’est exactement le mot : nous ne pouvons pas l’imaginer.

Je voudrais vous parler aujourd’hui de la gestion de nos émotions au moment d’un deuil.

Depuis que l’Homme raconte des histoires pour divertir, il a été convenu que la perte d’un être cher se faisait forcément dans la douleur, la colère, les cris et les pleurs. L’être en deuil est inconsolable, c’est bien connu. Il lui faut du temps pour s’en remettre, mais pas trop attention !
En bref, la gestion du deuil est une chose codifiée, bien définie. Et gare à celui qui ne correspond pas à cette norme …

Nous sommes tous différent. Nous avons tous un vécu, des relations, des expériences et des caractères différents qui conditionnent notre façon de ressentir, penser et vivre les évènements de notre vie. Comment pourrions-nous alors tous respecter les mêmes codes du deuil ?

Une personne triste peut garder ses yeux secs. Elle peut bien dormir, sortir, garder sa tête sur les épaules en continuant de réfléchir avec logique … Et surtout, elle doit pouvoir avoir la possibilité de vivre l’évènement en toute sérénité, sans jugement.
Et au contraire, une personne peut souffrir de tout son être, se sentir déchirée du plus profond de son corps et son âme, pleurer jusqu’à en avoir le corps déshydraté et cela aussi longtemps qu’elle le ressens …
Autre cas de figure encore : cette personne qui gère parfaitement en société mais une fois seule s’effondre, s’endort d’épuisement une fois toutes les larmes de son corps écoulées.

Il n’y a aucune règle dans le deuil, que ce soit pour la mort de votre mère ou celle de votre poisson rouge. Une même personne peut également vivre très différemment chacune des morts auxquelles elle a à faire face. Il n’y a pas de logique là dedans …

Qui sommes-nous pour juger une personne sur son apparente gestion de cette perte ?

J’en ai vécu quelques un et j’ai pu déjà observer une chose : il y a autant de façon de vivre ça que de personnes et de situation. Moi-même, j’ai vécu très différemment les morts de mes proches et j’ai senti le poids et l’importance des apparences sociales.

Sentons nous libre de nous effondrer, d’être forts, de pleurer, de nous occuper l’esprit, de rire, de chanter, d’être inconsolables …

D’ailleurs saviez-vous qu’il existe certains pays et religions où le deuil se fait dans la joie, les chants ?

Ne vous sentez pas coupable de vivre différemment des conventions et soyez indulgents avant de vouloir juger quelqu’un sur ses émotions.

Jennifer

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