J’veux juste aller mal, y a pas d’mal à ça


Conseils bien-être / dimanche, septembre 29th, 2019

J’ai toujours trouvé très amusantes les paroles de la chanson de Camilia Jordana « Non, non, non (écouter Barbara) » (pour vous rafraîchir la mémoire –> https://www.youtube.com/watch?v=JswOaaE9X-I). Et plus particulièrement cette phrase « J’veux juste aller mal, y a pas d’mal à ça ».

Je suis certaine que vous aussi, vous connaissez cette personne qui a tout pour réussir à se défaire de ses problèmes mais qui, malgré tout, s’entête à rester dans sa situation.

Il s’agit là du principe de bénéfice secondaire.

Pour vous expliquer en bref, la personne trouve des avantages à son malheur. Que ce soit parce que son entourage s’occupe ou s’intéresse beaucoup plus d’elle, parce que son inaction l’empêche d’affronter ses peurs ou toute autre raison, cette personne « préfère » rester dans cette position d’apparence néfaste pour elle.

Ce sont en général ces même personnes qui vont se plaindre à longueur de journée alors qu’il suffirait d’un rien pour qu’elle résolve tout. Mais ça peut également aller plus loin, avec par exemple cette personne malade ou déprimée qui va s’embourber dans son « mal » et trouver un bénéfice par l’attention toute nouvelle de sa famille.

Alors c’est bien beau de l’avoir défini me direz-vous, mais comment s’en sortir ?

Tout d’abord, comme beaucoup d’autres maux, en prenant conscience de la situation. La personne est la plupart du temps tellement centrée sur ses problématiques qu’elle aura la sensation de vraiment tout faire pour s’en sortir ou bien même ne pas être responsable. Il est particulièrement difficile de se remettre en question et d’admettre que oui, nous sommes le principal frein à notre bonheur véritable.

Il y a également un autre aspect à prendre en compte : le bonheur recherché n’est peut-être pas celui auquel la personne pense. Il est intéressant de se pencher sur ces fameux bénéfices secondaires : qu’apportent-ils ? Ils renseignent sur un manque à combler (par exemple l’attention) que la résolution seule de leurs problèmes apparents n’arrangerait pas.

Une fois que ce véritable bonheur recherché a été défini, il faut passer à l’action. Sur une situation autant autocentrée, il ne faut pas avoir peur de demander une aide extérieure. Autre que le simple fait de ne pas être seul, la personne extérieure apporte son point de vue objectif sur la situation, elle a plus de recul.

Une fois la mise en action mise en place, c’est déjà gagné, puisque la personne s’est « réveillée » 🙂

Sur ce, je finis d’écouter Barbara et vous dis à bientôt 😉

Jennifer

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