« Rien ne sert de courir, il faut partir à point »


Conseils bien-être / mercredi, octobre 16th, 2019

Temps de lecture estimé : 3min.

– « Ah mais j’ai déjà entendu cette citation quelque part … » -« Mais oui bien sûr ! C’est la morale de la fable « Le lièvre et la tortue » de Jean de La Fontaine ! »

Avez-vous déjà essayé, en pleine période de stress, de folle activité où tout semble vous tomber dessus, de simplement … vous arrêter ?

Cette idée peut vous paraître contre-productive à première vue mais penchons-nous y quelques instants.

Ça rejoint l’idée du « jour de pause » que je vous introduisais dans l’article http://www.pattes-de-chat.com/les-jours-sans/.
Le principe est de s’accorder une journée « parenthèse » dans le tumulte ambiant afin de mieux vous préparer, vous ressourcer. Un peu comme si, lors d’un incendie, au lieu de courir partout en hurlant, vous vous posiez quelques secondes pour reprendre votre calme avant d’agir.

Il arrive que, dans le feu de l’action, nous perdions pied. Nous ne sommes alors plus à même de réfléchir et agir de façon logique et une pause peut être des plus salutaire.

Lorsque ça m’arrive, comme pour beaucoup de chose, je commence par identifier le phénomène. Et ensuite … je vous le donne en mille : je l’accepte !
J’accepte de faire cette pause et je la prends comme un vrai moment de regain d’énergie.
Dans ces moments-ci, j’essaie au maximum de m’écouter dans mes envies et désirs. Je me restreint peu, mon corps sait ce dont il a besoin pour repartir de plus belle.
S’il me faut du repos je me l’accorde, quitte à passer la journée dans mon lit, dévorant films et séries.
Si j’ai besoin de reprendre contact avec la nature je pars m’évader en bord de mer, me balader en forêt … Respirer le grand air, se laisser emporter par les bruits des oiseaux, des vagues contre les rochers, sentir la terre ou le sable sous ses pieds, perdre son regard dans l’horizon et rêver … Ça va de paire en général avec un besoin de me couper du monde, n’être présente et à l’écoute uniquement de moi-même.
Si je veux manger mal je le fais aussi. Il est très important aussi de savoir écouter ses fringales. Outre l’aspect gourmandise, notre corps nous exprime parfois un besoin non satisfait : besoin de fer, de vitamines, d’énergie simplement etc …
Et généralement, le lendemain je suis de nouveau d’attaque !

Le plus important au final, vous l’aurez compris, est de s’écouter et d’accepter. Pourquoi culpabiliser ? Les temps de pause font parfois bien plus avancer et préparent mieux que si nous avions continué à nous agiter.

Un peu d’indulgence envers vous-même, voyons ! 😉

Jennifer

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